*Les Picard au fil du Mekong ou comment tomber sous le charme du Vietnam*

Ah, nous y voilà, en Asie…Nous nous serions presque languis de ce continent qui nous fascine à chacun de nos voyages, impatients de retourner vers des contrées lointaines de nos cultures occidentales. Le Vietnam sera notre porte d’entrée pour commencer notre périple de 4 mois en Asie qui nous mènera sans doute au Cambodge, Laos et Birmanie. Nous avons quitté l’Australie le 24 mars pour nous envoler vers Ho Chi Minh, la grande ville du Sud du Vietnam. Nous sommes arrivés en début de soirée à Ho Chi Minh, après avoir passés la journée dans l’avion. C’est aussi ici que Papy et Mamie Picard nous ont rejoints pour vivre 15 jours d’aventure avec nous 😃

Le Vietnam est un pays avec une Histoire mouvementée, marquée par une succession d’occupations étrangères et de guerres de résistance. Les chinois, les français, les américains…des conflits qui n’ont cessé que récemment, il y a une quarantaine d’années seulement. C’est un pays communiste, au Parti unique, et même si le pays s’ouvre davantage sur le monde, certaines images, certains discours croisés au fil de nos rencontres nous laissent comprendre que le parti fait encore preuve d‘un peu d’autoritarisme…

Ici par exemple, l’une des affiches de propagandes:

C’est à la fin des années 1990 que le pays connaît un essor en matière de tourisme. Le pays adopte dès les années 80 une politique de modernisation et de libéralisation. Aux yeux du monde, le pays « redore » l’image du communisme et attire ainsi  un nouveau flux de touristes. C’est une bonne chose, le Vietnam et les vietnamiens gagnent à être connus: nous avons durant ces deux semaines exploré le Sud, la région du Delta du Mékong. Nous espérons y revenir au cours de nos 4 mois en Asie, pour pouvoir explorer le Nord et le Centre cette fois ci.

Le drapeau du Vietnam: le fond rouge symbolise le sang versé par les personnes du pays qui ont lutté pour conserver l’Indépendance et l’étoile à 5 branches symbolise l’unité du pays: les ouvriers, les intellectuels, les jeunes travailleurs socialistes, les paysans et les soldats.

Nous étions donc quelques jours à Ho Chi Minh, la plus grande ville du Vietnam et son poumon économique (Hanoi est la capitale). Beaucoup l’appelle encore Saigon, son nom jusqu’en 1975. La ville a été renommée par les vainqueurs de la guerre du Vietnam pour rendre hommage à  leur dirigeant, Ho Chi Minh, révolutionnaire, chef d’Etat, et figure emblématique de l’Indépendance (celle ci date de 1945).  Cette guerre a fait couler beaucoup d’encre et de sang et opposait alors le Vietnam Nord mené par le communiste Ho Chi Minh (soutenu par les chinois et le bloc soviétique) et le Vietnam Sud (soutenu alors par les américains).

Saigon (je préfère ce nom, plus poétique🙄) est vivante et exubérante.

Saigon & ses 2 roues

  Nous sommes arrivés à la tombée de la nuit, et nous avons vite compris qu’ici le 2 roues était religion et que le code de la route une ineptie occidentale. Avec ses quasi 9 millions d’habitants, Saigon est animée du lever du soleil à très tard dans la nuit; au milieu de ce flux incessant de scooters, nous croisons de nombreux vendeurs ambulants à vélo ou en 2 roues, certains à même le sol coiffé du fameux chapeau conique.

Parking pour 2 roues

 

La vie se passe dans la rue. Les « bouis bouis » installent quelques chaises en plastique dans la rue, des hamacs …et le tour est joué. C’est le format du mobilier utilisé qui m’a surprise, c’est taille enfant! Le Vietnamien est de par sa corpulence je pense, d’une souplesse incroyable. Ils sont très souvent accroupis, que ce soit pour la pause, pour boire le café, pour travailler…s’asseoir si bas n’est donc pas un problème pour eux, c’est déjà plus difficile pour nous😄!

J’ai trouvé la ville plutôt aérée bien que très encombrée. En comparaison à Bangkok par exemple, il y a beaucoup moins de gratte-ciels (pour l’instant), les bâtiments restent à une hauteur tolérable, et certaines rues sont mêmes bordées d’arbres. La tendance est à l’inverse, pour preuve les très nombreuses constructions en cours, à l’image du condo dans lequel nous avons logé. Comme beaucoup de métropoles asiatiques, Saigon est une ville de contrastes, de grandes boutiques côtoient les vendeurs de rue, des gratte-ciels ultra modernes font de l’ombre aux baraquements qui résistent encore à cette dévorante volonté de modernité.

Ho Chi Minh possède quelques bâtiments historiques à la « française », c’est surprenant.

Ainsi, nous avons vu la cathédrale Notre Dame de Saigon.

Notre Dame de Saigon

C’est un peu la cousine (très éloignée) de Notre Dame de Paris. Construite à la fin du XIXème siècle, tous les matériaux dont ses fameuses briques roses viennent de France. Nous avons vu plusieurs églises tout au long de notre périple, le catholicisme est présent au Vietnam (apporté par la domination française), 10% de la population est catholique; le bouddhisme, le taoïsme, le confucianisme sont les autres principales religions du pays.

Juste à côté, nous trouvons la Poste Centrale, construite aussi par les français fin du XIXème et c’est Mr Gustave Eiffel qui signe la charpente. Décidemment, cet homme a parsemé le monde de ses constructions! Un immense portrait de Ho Chi Minh recouvre le fond de la Poste, un culte de sa personnalité omniprésent au Vietnam.

Dans la Poste de Saigon

Nous nous promenons dans la ville, il fait très chaud (35/36°). Nous allons au marché, faisons quelques pauses devant le stand du boucher, du poissonnier …les odeurs ne sont pas vraiment alléchantes mais le détour vaut le coup.

 

Les pièces de viande sont à l’air, on ne s’embête pas avec les règles d’hygiène, les poissons sont encore vivants et attendent leur sort dans une petite bassine. Un peu plus loin, c’est  le marché des touristes, on retrouve souvenirs, bibelots, vêtements…ça ressemble un peu à un souk, ici aussi la négociation du prix est un vrai jeu!

En fin de journée, le marché « couvert » ferme, et dans les rues alentours, des centaines de petits marchands sortent de nul part ou plutôt toute part en 2 roues en trainant derrière eux leur stand. Un nouveau marché se met en place pour la nuit. Des petits marchands ambulants proposent des spécialités culinaires vietnamiennes, certaines moins appétissantes que d’autres…on y trouve même des petites tortues…😩

Nous organisons la suite de notre périple depuis Saigon. Nous finissons pas tomber sur une personne sympathique, qui parle bien l’anglais, dans laquelle nous expliquons un peu ce que nous voulions faire. L’idée était d’acheter une excursion d’une journée dans le Delta du Mékong, mais ensuite de ne pas rentrer sur HCM pour poursuivre par nous même le périple. Nous voulions quelque chose d’un peu plus organisé pour voyager avec Papy et Mamie. Bref, nous expliquons ce que nous attendons de cette première journée et nous concluons affaire avec cette agence. Nous aurons un guide français et un van rien que pour nous et nos bagages! Dans la foulée, on s’organise avec notre hôte airbnb pour laisser quelques bagages inutiles à l’appartement et lui réserver de nouveau une nuit à HCM, la dernière avant de reprendre respectivement nos vols pour la France et la Thaïlande.

Jeudi 29 mars, nous partons donc tous les 6 direction Ben Tre. Le guide et le chauffeur sont venus nous chercher à notre logement vers 8h30. Notre guide parle effectivement français, il est vietnamien et s’appelle Pierre (enfin c’est autre chose en viet, mais Pierre c’était plus commode🤔. Pendant le trajet, qui va durer environ 2 heures, il nous raconte l’histoire du Vietnam dans les grandes lignes, nous parle de la culture du pays. Il est drôle; il nous parle de lui, de sa famille, et très vite il en vient à nous parler de sa vie très palpitante de militant anti-communiste. Pierre est un activiste💪, c’est un résistant, un anti communiste, anti chinois, … il se surnomme « Jacquou le croquant ».

Notre Guide « Jacquou le Croquant »

Il nous parle des abus du régime communiste en place, les méthodes peu orthodoxes employées pour financer le Parti et nous montre sur son téléphone les photos de ses différents hématomes dû à ce goût prononcé de liberté…Un sacré numéro ce Pierre!

Nous arrivons aux portes du Mékong, à BEN TRE. Nous déposons nos bagages à l’hôtel puis montons sur une barque. Ca y est, nous naviguons sur le Mékong…fleuve mythique, qui prend sa source au Tibet et qui traverse 6 pays (Chine, Birmanie, Thaïlande, Laos, Cambodge et enfin le Vietnam).

Le Delta du Mékong est cette région à l’extrême Sud du Vietnam où le Mékong se divise en 9 fleuves, 9 dragons dit-on en Vietnamien. C’est une immense plaine, fertile. Il y a les « grands bras » et autour une multitude de petits canaux, de petits ruisseaux, d’îlots. Nous sommes bien loin de la modernité des grandes villes. Sur ces îlots, nous rencontrerons peu voir pas de touristes du tout. Nous nous sommes immergés pendant quelques jours dans cette région encore très authentique.

La Picard Team avec notre guide Pierre

Notre excursion du premier jour en compagnie de Pierre est plutôt une excursion « traditionnelle » mais nous apprécions sa compagnie, ses explications en français et nous laisser porter est plutôt agréable pour une fois! Cette balade fluviale a pour but de nous montrer la vie sur les bords du fleuve, elle nous amène dans un premier temps à une briqueterie. On nous explique comment sont fabriquées les briques, à partir de l’argile extraite des berges du fleuve, moulées puis arrangées et cuites dans des immenses fours pendant 1 mois environ. Les fours sont chauffés avec des écorces de riz, et les cendres sont ensuite réutilisées comme engrais dans les vergers.

Four à briques
le four est alimenté en écorce de riz.

Océane et Timoté chargent les écosses de riz.

 

Lorsque nous regagnons notre embarcation, Pierre nous sert à chacun une noix de coco et tout en buvant notre jus, nous arrivons quelques minutes plus loin à une fabrique de bonbons à la noix de coco.

Il faut dire que cette région du Delta est connue pour ses cocotiers🌴, nous avons d’ailleurs croisé des embarcations bien chargées!

On nous explique rapidement le process de fabrication et surtout on les déguste. Bien qu’un peu collant pour les dents, c’est un vrai délice.

la noix de coco est râpée puis mélangée avec une sorte de sucre pour être transformée en bonbon.

Atelier de conditionnement des bonbons à la noix de coco

Nous reprenons ensuite « le fleuve »: nous croisons bon nombre de chargement en tout genre: foin, bois, sable…Tous les bateaux ont une paire d’yeux peinte sur la proue, et ce depuis des millénaires semble t-il, une tradition qui protégerait les marins du mauvais esprit et les guiderait pour trouver des trésors, du poisson…ou le droit chemin!

Nous prenons des canaux de traverses, nous nous retrouvons entourés de grandes palmes qui prennent racines dans l’eau, c’est la mangrove. Nous débarquons et marchons quelques minutes, nous passons devant des petits marchands locaux, au passage nous dégustons un jus de cacaoyer…eh oui qui l’eut cru? il y a des plantations de cacao dans le Mékong!

Fruits du cacaoyer
Les Poulets attendent leur triste sort…ceux ci seraient pour les combats de coqs…

Puis, nous arrivons à un atelier de confection de nattes où nous dégustons un plateau de fruits et un thé au miel.

Le Jackfruit (ou fruit du Jacquier)

 

Le Jackfruit

 

Après une balade en Tuk tuk, nous arrivons au restaurant. Il est temps de passer à table après cette matinée d’exploration. Nous aurons droit à un véritable festin: soupe, riz, nouilles, crevettes. Nous apprenons à faire des rouleaux de printemps avec la spécialité du Delta parait-il, du poisson à oreille d’éléphant : nous prenons une feuille de riz, nous y déposons des nouilles, concombre, menthe, un peu de poisson.

Le poisson à oreilles d’éléphant

On roule le tout pour former un rouleau et on le trempe dans une sauce pimentée ou dans le nuoc nam (sauce de poisson) pour relever le goût! Nous finissons par le fameux Ca Phé (café) vietnamien, (saviez vous que le Vietnam en est le deuxième exportateur mondial?). Le café moulu est mis dans un filtre en métal déposé sur la tasse et on y verse l’eau chaude pour le laisser s’égoutter.

Pour digérer, nous faisons une petite promenade en sampan à rames au milieu des palmiers d’eau puis rentrons à notre hôtel en milieu d’après midi, après avoir remercié notre guide pour cette journée sympathique et enrichissante!

Notre sampan et sa « rameuse »

Le lendemain, nous trouvons un taxi en bas de notre hôtel et nous partons pour Cho Lach. Nous avions réservé une nuit dans un gîte, le Gite Nam Hien Homestay.

Notre gîte à Cho Lach

Nous étions tous émerveillés par ce petit endroit plein de charme. La jeune fille qui nous a accueillis était souriante, et même si la communication n’était pas évidente, nous avons ressenti beaucoup de gentillesse. Lorsque nous ne parvenions vraiment pas à nous comprendre, elle appelait la gérante (je pense) qui parlait français et qui lui faisait la traduction en simultanée… Il y avait même une piscine et elle était vraiment la bienvenue vu la chaleur. La végétation était luxuriante. Nous avons profité de cet endroit pour prendre des vélos (prêtés par nos hôtes) et nous balader sur les petits chemins. C’était génial. Déjà parce que c’était plat 😅 et surtout nous étions en immersion totale dans ce village. Pas d’autres touristes à l’horizon, communication avec les mains ou des images…bref un bon moment.

Sur les chemins de Cho Lach

Le soir, nous dînons au gîte, la cuisine est fraîche et traditionnelle. Nous goûtons des crevettes caramélisées au lait de coco, du porc avec une sauce cannelle et champignons noirs, une sorte de crêpe aux œufs fourrée avec des pousses de soja, des crevettes et du porc…nous terminons avec des beignets à la banane et des fruits. C’est délicieux!

Samedi 31 mars…nous organisons avec la petite dame qui parle français notre transfert vers Cai Rang. Le transfert est un peu cher mais tellement plus commode. Nous avons un van pour nous 6. Au bout de 2 heures de route, d’une traversée en barge, d’une dégustation de ramboutans offerte par notre chauffeur (qui avait remarqué notre air interrogateur devant ces fruits lors de ralentissement de circulation), nous arrivons à notre nouveau point de chute.

Les ramboutans, cousins du litchee.

Nous logeons à Cai Rang dans une sorte de guesthouse au bord du fleuve. Nous sommes de nouveau très bien reçus, la gérante nous fait déjeuner et une fois de plus nous nous régalons.

Des hamacs sont installés sur la terrasse, nous les testons histoire de valider le matériel, et nous partons explorer les alentours.

Vendeuse d’oeufs

Au retour, nous organisons notre excursion du lendemain avec le fils de la gérante, qui parle l’anglais. On ne pouvait pas mieux tomber: il sera notre guide pour aller explorer les marchés flottants et notre chauffeur pour nous rendre jusque Rach Gia où nous voulions prendre le bateau pour aller sur l’île du Phu Quoc.

Dimanche, alors que les cloches passent en France😜, le réveil sonne à Cai Rang à 3h40…oui, assister et visiter les marchés flottants ça se mérite!

Départ de Cai Rang à l’aube…euh non, dans la nuit!

Les marchés flottants sont de plus en plus rares, les quelques marchés flottants qui subsistent en Asie sont en général de vrais attrape-touristes. Les 2 que nous allons faire avec notre guide sont encore des marchés « authentiques » destinés aux locaux et ils tiennent place de 3h à 9-10h le matin en général. A 4h, alors qu’il fait encore nuit, nous embarquons pour 1h30 environ de navigation. En cours, nous nous arrêtons à une sorte d’épicerie flottante et nous buvons le café viet. Puis avec le lever du jour, nous arrivons sur le marché de Phong Dien. Des petites barques s’entassent sur le fleuve, et les échanges de fruits et légumes vont bon train. Les Vietnamiens sont d’une agilité à couper le souffle. Un pied sur sa barque, l’autre sur celle du voisin, et les ananas passent de mains en mains! On y vend des fruits et des légumes, on y papote, c’est assez tranquille.

 

Après une petite pause, nous repartons en direction du marché de Cai Rang. Le trajet va durer environ 1h, nous passons pas des petits canaux. C’est une superbe découverte: nous observons la vie qui se lève sur les bords du fleuve, nous découvrons comment les gens vivent, c’est un réveil en douceur.

La vie au fil du Mékong…
On the way…

A proximité du marché, nous nous arrêtons à une épicerie flottante pour prendre le petit déjeuner traditionnel Vietnamien, c’est à dire une soupe de nouilles (pho) avec du porc, des pousses de soja, une sorte de jambon…il n’est que 9h du matin après tout!

Ptit troquet du coin!
Alors, au menu du jour, nous vous proposons 🙂
Bon appétit! Le Pho, soupe traditionnelle.

Nous allons ensuite déambuler entre de plus grosses embarcations, très chargées contrairement au précédent marché. Cai Rang est plutôt « un marché au gros ». Les petits marchands viennent s’y approvisionner. On attache sur une immense tige de bambou les légumes ou fruits qui sont vendus sur la jonque. Cela permet d’identifier les rayons!

Par là, le vendeur d’ananas…et ça papote.
ici le vendeur de pastèques…

Le « Grand frais » du coin.
Les tiges de bambous au bout desquelles sont accrochées les fruits ou légumes vendus sur chaque bateau.

Nous nous attardons sur une nouvelle embarcation pour déguster de l’ananas. C’est un délice.

Puis nous regagnons la terre ferme pour aller visiter une fabrique de nooddle (nouilles): on nous montre comment le riz est malaxé, puis mélangé à de l’amidon. De grands disques sont réalisés comme des crêpes, cuits une vingtaine de secondes puis mis au soleil avant d’être découpés en noodle.

 

le malaxeur
La pâte à crêpe de noodle, la couleur rose est donnée par un colorant (à la demande de certains clients).

Océane et Timoté s’essaient à la production de noodle. Ils déposent la crêpe qui se fait découper en noodle.
Les nouilles vietnamiennes.

Nous prenons ensuite la route pour rejoindre Rach Gia et embarquons pour 3 heures sur un ferry qui nous emmène jusque Phu Quoc.

Phu Quoc est une destination balnéaire, nous nous sommes donc appliqués à suivre la règle, c’est à dire piscine, transat/transat, piscine. Nous avons quand même pimenté ce dur programme avec une journée en scooter pour aller nous balader sur cette petite île. Nous avons pu voir les plantations de poivre et apprécier le sable blanc de la plage de Sao et ses eaux turquoises.

 

Plantation de poivre

Seul petit bémol à ce décor vietnamien, c’est la saleté: les vietnamiens jettent tout par terre, dans le Mékong…ils n’ont pas le réflexe de porter à la poubelle leurs détritus. Nous avions déjà vu ce type de comportement en Asie lors de nos précédents voyages, nous n’étions donc qu’à moitié surpris, nous faisons le constat que malheureusement les choses évoluent difficilement. Je suis plus alarmée sur le comportement en lui même: comment changer les habitudes? comment sensibiliser les gens aux notions d’environnement, de développement durable? est ce que les générations futures sauront en mesurer les enjeux?…bref, voilà un autre sujet de débat qui pourrait m’occuper des heures d’écriture…😔

Le 7 avril, il est temps pour nous de quitter le Vietnam pour la Thaïlande.

Nous y partons pour 15 jours (ou plus…). Nous aurons les copains avec nous pendant 2 semaines, et le programme va être à peu près identique à celui de Phu Quoc. Pas de grandes explorations prévues pour l’instant, nous prenons (encore) du bon temps et montons à califourchon sur nos 2 roues, cheveux aux vents, comme des vrais vacanciers😁 Bref, la vie est belle, #mercilavie

22 commentaires sur “*Les Picard au fil du Mekong ou comment tomber sous le charme du Vietnam*

  1. Sympa les voyageurs de découvrir vos aventures au Vietnam ! Et merci pour le partage de vos bonnes adresses qu’on va suivre 🙂 ENJOY!!!

  2. Toutes ces couleurs et ces odeurs (si si, ca sent à travers l’écran tellement c’est beau et parfumé, lol) !

  3. Contents de vous retrouver et c est avec un grand plaisir que nous vous suivons à travers ce merveilleux voyage.Bisous à vous 4.

  4. Aaaaaaaaahhhh enfin heureux de vous lire avec toujours beaucoup de plaisir ,je vois que pour cette nouvelle aventure sur un nouveaux continent vous avez eu un peu de compagnie, vous deviez être content de retrouver de la famille
    bisous à vous 4
    Greg dit bricoman

  5. Dur de revenir à la réalité après ce beau voyage au Vietnam ! Tu as l’art de nous transporter ma Lili. J’étais émue de te voir sur la photo, tu me manques !
    Gros bisous à vous quatre !

  6. Bravo et merci pour le récit sur la suite de votre périple à pieds, à vélo, en radeau, en moto, ………. sur notre planète verte et bleu. Profitez au maximum !

  7. Merci pour ces images et cette découverte qui a un goût magique ! Nous vous accompagnons de tout cœur dans ce magnifique voyage.
    On vous embrasse fort

  8. EXTRA et toujours aussi savoureux de faire la lecture de vos aventures rempli de joie, et pur nous « d’envie » ,vous avez la chance de partager ça avec les grand parents en prime ! Côtoyer l’authentique avec des gens sympathique le BONHEUR.
    A très bientôt et merci bcp. Bises à tous,Caro (nounou), Nico et les filles.

  9. C’est fantastique !!!
    Encore merci de nous faire partager tout cela !!!
    Je n’ai pas reçu ton mail m’avertissant de ce nouveau message mais je suis allée sur le blog pour le trouver : j’étais en manque 😉😉😉
    Bonne route à vous !!!
    Sandrine

    1. merci mille fois Sandrine pour ton gentil message! effectivement j’ai un bug avec ma newsletter! ça me fait bien plaisir en tout cas!
      grosses bises à tous les 4

  10. Ma marraine devait être trop contente de retrouver des bébés!!! Merci Lise de nous partager toute cette aventure.
    Plein de bisous à vous

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